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Histoires de Bienmonté21 Routier

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La Piscine

N’avez vous jamais été tenté de sortir votre bite dans des lieux insolites ou très fréquentés?

 

Le plus étonnant est que très souvent les gens ne s’en apercoivent même pas. Je vais vous raconter ce qui m’est arrivé la semaine dernière.

 

J’ai l’habitude d’aller régulierement à la piscine, c’était un dimanche matin mais sans trop de monde. Je repère 2, 3 mecs bien bandants poilus comme j’aime avec une bonne bosse sous le calbut. Je commence à m’interesser de plus pret à l’un d’eux en nageant vers lui. Je fais un peu mon quéqué en sortant mon plus beau crawl.

 

Arrivé à quelques longueurs je me met sur le dos et avance en dos crawlé et merde je le percute involontairement ! Je m’excuse, on se se dit quelques mots, à son regard je le sens «intrigué». Je m’éloigne en m’excusant encore, je refais quelques longueurs. Je cherche une stratégie d’approche.


Il me plait trop ce mec tant pis j’y vais. Je nage vers lui puis à quelques mêtres je plonge sous l’eau, arrivé à sa hauteur, je tends la main et je lui frôle le paquet , léger recul du mec sans doute surpris mais il reste. Je sors ma tête de l’eau, balbutie quelques conneries, il ne dit rien me sourit.


Je replonge et la tant pis j’y vais je sors le paquet de l’emballage, le contenu n’est pas totalement flasque , je me l’enfourne dans la bouche et commence à mastiquer le gland.

Je ressors d’un bon, commençant a manquer d’air. Mon beau mec a un sourire beat, il se cale dans le coin de la piscine en écartant les cuisses, des gens passent pas loin de nous; Il reste la bite et les burnes sorties du slip. J’y retourne et cette fois je m’enfonce le gland dans la gorge a m’en péter la luette; Le mec remue du cul pour me l’enfoncer plus.

Je rejaillis a lair libre, il est cramoisi, il a toujours pas dit un mot mais je sens sa main qui cherche ma tige la trouve et commence a me branler doucement puis s’accroupit et me pompe lui aussi sous l’eau. Comme je n’ai pas joui depuis plusieurs jours, la branle et l’excitation de l’endroit, me font lacher 4 jets dans la bouche de mon inconnu qui apparemment aime ca puisque tout est avalé ou presque.


Waouh, on se regarde toujours sans rien dire. Mais, le gourmand, il a tout gardé dans la bouche et discretement, il laisse couler le foutre au coin de sa lèvre. C’est bon ça , il est aussi vicelard que moi, je passe mon doigt sur sa bouche et je le suce, je sens que ça repart dans le calbut.


Enfin, on se cause, on décide de sortir de l’eau, mais il fait gaffe un peu géné avec le braquemard tendu dans le slip, le gland a peine à être contenu.


On se dirrige vers les douches collectives, il n’y a que nous, sans se concerter on se fout à poil, je peux enfin voir l’engin de monsieur. De bonne taille, fier, avec le gland qui essaie de sortir du prépuce, les couilles bien rondes, le tout dans un environnement poilu qui me convient.


Tant pis s’il arrive du monde, je m’accroupis, je m’approche de son morceau, j’ai l’impression de le connaitre, de l’avoir deja rencontré quelque part ce beau gland . Je passe ma langue sous le prépuce, j’en fais le tour je m’attarde sur le frein puis je gobe cette belle boule rouge puis la tige jusqu’à en toucher les poils. je rentre, je sors, je renifle, je lèche, je tate, je branle. Je sens que son désir monte, des gouttes de mouilles perlent puis un ptit flilet s’écoule. Enfin, c’est le jaillissement, une, puis deux, trois, quatre giclées violentes me coulent dans la gorge. Encore 3 ou 4 secousses amenent du jus sur ma langue. Je suis bien, on est bien, je me fais moi aussi une petite secousse pour participer à la fête, juste au moment ou quelqu’un arrive dans les douches. Il a vu, il a pas vu, on s’en fout, il ne dit rien, on se tire.


On se dirrige vers les vestiaires, on se change face à face cabines ouvertes. Et la j’ai la révelation, mon camarade de jeux enfile son slip, un slip bleu avec une tâche humide devant !!!.

 

Ca y est je savais que je connaissais déjà ce sexe d’homme, mais oui c’est lui c’est le beau Matiou. Putain la chance !

 

je souris mais ne dis rien, je garde mon secret et respecte son anonymat. Il est encore plus bandant en vrai. Je pense que cela explique qu’il soit tombé malade, il a du prendre froid à la piscine !

Bon rétablissement Matiou et à bientôt, je vais toutes les semaines à la piscine, on ne sait jamais.

 

 

 

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Depuis tout jeune j’ai été attiré par les camions, la route, l’aventure. Quand j’ai eu 12 ans, mon père m’a permis de partir avec un copain à lui dans son camion pour une « expédition » en Espagne, périple de 3 jours et 2 nuits dans le camion, mon rêve.

 

Ce voyage c’est très bien déroulé, j’ai aimé les rencontres, les odeurs, les paysages. Chaque année, j’ai eu droit à « ces petites vacances » routières.

 

J’ai découvert de nouveaux pays, j’y prenais de plus en plus de plaisir, j’adorais ces amitiés viriles qui se créaient.

Quand j’ai eu 18 ans, je suis parti pour un long voyage en bahut vers l’Allemagne, la Pologne, puis la Russie. Le copain de mon père, un grand mec moustachu et très poilu, était accompagné d’un collègue pour le relayer. Ce collègue blond et poilu avec un bon petit bide.

 

C’était en juillet et il faisait très chaud et dans les camions il n’y avait pas encore de clim. Nous étions obligés de rouler en short et débardeur. De plus une forte odeur de male remplissait la cabine. Le premier midi, arrêt pipi sur une aire d’autoroute. Dans les urinoirs, nous nous alignons tous les 3 pour pisser, urinoirs bien sympa ou il n’y a juste qu’une plaque en inox . Je sors ma bite en la cachant avec ma main et commence à me lâcher. On discute et mes yeux vont de droite et de gauche. Mais, je reste scotché sur le matériel du collègue qui a tout déballé pine et couilles , bien décalotté et qui balance un jet d’une grosse puissance sans aucune gène....

 

Un peu troublé, mon cœur s’accélère et je sens mon sexe qui enfle. Je le cache un peu mais trop tard le copain m’a vu. Merde, c’est foutu, ils vont me prendre pour un pd.

 

On remballe le matos on va bouffer et on remonte dans le camion pour faire une petite sieste. Il fait une chaleur à crever. Les 2 routiers se foutent en slibard (slibard kangourou avec des traces jaunes et une forte odeur). Les mecs sont couchés sur les couchettes du bas, moi en haut. Un peu intimidé je reste en short et je m’endors très vite.

 

Au réveil, comme presque tous les jours, j’ai le sexe collé au ventre tellement il est raide et je me caresse doucement.

Sous moi, j’entends comme des bruits de succion. Je me penche et je vois mes 2 routiers tête bêche en train de se bouffer le cul puis la bite avalant le gland et la tige. Je ne peux plus quitter le spectacle des yeux. Je me penche un peu plus, et un des gars m’aperçoit : tu aimes il me dit. Pas de réponse je suis pétrifié. Il se lève en exhibant sa pine énorme sous mon nez et me prend le sexe a pleine main, le sort du short et commence à me branler. Je suis raide de peur. Il enfourne ma queue dans sa bouche, le gland frotte sur sa grosse moustache à chaque aller et retour. Je tiens pas 1 mn je lui lâche tout dans la bouche 4 giclées puissantes. Je m’excuse mais Il a l’air content, redescend vers son copain et lui roule un patin avec mon sperme, ca coule le long des 2 bouches. Ils se continuent en se suçant. Je rebande. Le collègue se met en levrette et le copain l’encule en s’arrêtant juste avant de jouir.

 

Snapshot 20140910

 

On est descendu du camion et on s’est branlé tous les 3 face aux autres camions. L’un des 2 routiers a tout craché sur son slip. On l’a imité tous les 2 et on a ensuite remis nos slips bien baveux puis on a uriné à travers, ordre du copain.

 

A partir de maintenant et jusqu'à la fin du périple (15 jours), interdiction de se laver le gland et la tige et de changer de slip.

 

J’étais maintenant baptisé et je faisais partie du groupe

 

Si vous aimez je vous raconterais la suite du voyage.

 

 

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Snapshot 20140915 5

 

Le voyage du jeune routier continue,

A la fin de cette première journée de voyage initiatique (cf histoire précédente), mes  « pères » routiers (Gégé et Seb) se sont arrêtés  sur une aire d’autoroute, à la frontière franco-allemande, énorme parking avec des  centaines de gros culs, pour manger et dormir !  Seb s’est garé dans un coin du parking, un peu à l’écart, juste un autre camion rideaux tirés, près d’un bois.

Nous commençons à manger et pendant le repas, je sens le pied de Gégé qui commençe à me caresser le paquet sous la table, gentiment puis en appuyant de plus en plus, je sens mon sexe grossir. Un peu gêné je me  tourne vers Seb qui continue à manger tranquillement. Puis, mes yeux se  baissent et je vois qu’il a la braguette grande ouverte avec le gland qui dépasse. Ce petit jeu l’excite et sa bite sort de plus en plus. Il commence à se caresser. On était dans un coin de la salle mais quelques routiers pouvaient nous voir.

Ceux qui sont le plus près me regardent  avec un petit sourire vicelard.  Ils se levent et viennent saluer mes 2 compères et moi, tout en se touchant le paquet sans aucune discrétion, moulé dans un short en jean. C’est deux grands mecs costaud avec des grosses jambes poilues, l’un avec une belle grosse moustache grise, l’autre rasé avec barbe et moustache, des touffes de poils drus sortant du marcel et des pectoraux bien bombés.

Seb leur a dit à tout à l’heure, on finit de manger et on arrive.

Une demi-heure après, on sort de table et on se dirige vers le bahut, Seb toujours braguette ouverte s’empressant de ressortir son gland une fois dehors.

C’est plus pratique quand j’ai envie de pisser dit-il, en me prenant la main et me la pressant sur son bout qui commençait à pisser quelques gouttes. Lèches me dit Gégé c’est un grand cru. Après un peu d’hésitation (c’est  la première fois que je lèche la pisse d’un autre), je passe ma langue sur ma paume. Je trouve ça super bon, ça sent à la fois la pisse et une autre odeur que je découvrirai plus tard.

Jusqu'à notre arrivée au camion, Seb continue à lâcher des gouttes qui tombent sur son short et plus il avance plus la bite est tendue. En arrivant au bahut, le braquemart est  totalement raide, une érection comme j’en n’ai pas encore vue : un énorme gland rouge vif, une tige dont je ne pourrais pas faire le tour avec ma main et deux boules grosses comme des balles de tennis.

Avant de monter dans le camion, il y a un rituel me dit Seb, tu te mets en slibard à côté de la cabine. Un peu hésitant mais devant le ton autoritaire j’obéis et me fous presque à poil. Les 2 compères me demandent alors de m’allonger sur le goudron, se dessapent  gardent le slip en bas des jambes  (j’ai jamais vu des slips aussi crades et qui sentent si forts). Ils bandent tous les 2 et moi aussi sous mon slip. Bien que bandant, Seb commence à me pisser d’abord sur le ventre puis sur le slip. Il a un jet puissant qui me trempe, on commence à deviner ma bite à travers. Gégé rejoint Seb et lui aussi ses deux jambes de chaque côté de mon torse, la bite sortie par la poche, déverse son jus jaune. Je suis excité à mort, j’ai envie d’en remplir ma bouche. Je l’ouvre, les mecs ont compris et me remplissent  et j’avale, j’avale, je sais plus où j’en suis. Je me lâche et je pisse dans mon slip. Gégé se penche et m’éponge le slip avec sa bouche. Il le baisse et met mon sexe qui continue à couler dans sa bouche. Je bande , je bande, je bande. Gégé s’agite sur ma pine quand j’entends une voix avec un fort accent qui dit ça à l’air d’aller les gars mais le petit ne peut pas être baptisé sans ses parrains. Ce sont les 2 mecs du resto. Ils sortent deux gros démonte pneus, me demande de me mettre à 4 pattes et me pissent tous les 2 sur la raie ; J’en peux plus, d’autant plus que Seb est en train de me branler. Waouh, waouh, ça y est je pars je crache dans la main de Gégé, je me vide d’un côté et je me remplis de pisse de l’autre.
Gégé se lèche la main pleine de mon jus puis me roule un patin, je ne sais plus où j’habite. Pour finir, les 4 mecs se sucent devant moi, 69 allongés sur le goudron. Ils se tètent bien comme il faut, se bouffent la rondelle puis se lèvent se rapprochent de mon cul, se branlent et l’un après l’autre me giclent sur le cul. J’ai la raie gluante, je passe ma main pour étaler le foutre sur mon cul puis je me lèche, putain j’apprends vite, hummmm que c’est bon, que ça sent fort le male.

Ils m’obligent ensuite à remettre mon slip trempé de pisse et de foutre.

On quitte nos amis et on se dit bonne nuit.

Au dodo  dans le camion, on bande encore tous les 3. On va faire de beaux rêves. On se couche le slip imbibé dans les 3 couchettes. Mais Seb me demande de coucher dans la couchette du bas avec lui et Gégé monte sur celle du haut. Seb se colle à moi et je sens sa grosse queue contre ma raie. Je lève les yeux et j’aperçois un gros gland qui dépasse sous la couchette du haut, un trou dans le matelas.

 mais ceci est une autre histoire ….

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